mercredi 31 mars 2010
Montée de lait sociale
Il y a un petit bout que je veux écrire sur le sujet, mais sachant l'intérêt de mon lectorat plutôt orienté vers le boston, je remettais toujours à plus tard, voire jamais. Sauf que là, avec la tombée hier du budget du gouvernement Charest, trop, c'est trop!
C'est surtout l'implication du budget sur les négociations avec les employés de l'État qui sont en cours qui me fâche
« Il faut réduire la taille de la fonction publique ». Concept qui plaît aux personnes qui s'imaginent que les travailleurs de la fonction publique sont de gens qui nagent dans la richesse, l'oisiveté et le décrottage de nez. Lorsque c'est annoncé par ce concept froid et impersonnel, ne désignant personne en réalité, c'est beaucoup plus facile à faire passer auprès des gens. Ce n'est pas comme dire « 200 mises à pied dans le secteur de l'automobile. »
J'aimerais juste rappeler que la dite fonction publique est un ensemble de métiers, dont des secrétaires, des agents de bureau, des commis, des appariteurs, des techniciens animaliers, des électriciens, des techniciens en informatique, etc, et qui, dans la plupart des cas, gagnent moins en terme de salaire que leur équivalent dans le secteur privé. C'est vrai, ils ont la sécurité d'emploi, de belles conditions de travail et un fonds de pension intéressant. Il faut bien qu'il y ait des avantages à choisir un métier et surtout un employeur qui suscitera la moquerie chez les autres, pour probablement la durée de leur carrière à cet endroit.
La fonction publique est prise avec une réputation de non-productivité et de fainéantise qui lui colle à la peau et dont les dirigeants ne veulent surtout pas qu'elle se débarrasse. C'est beaucoup plus facile pour eux de négocier lorsque l'opinion publique n'est pas favorable aux demandes de leurs employés. C'est cependant un drôle de message que lancent les employeurs à leurs employés.
Avec la directive qui sera reconduite et étendue au secteur de l'éducation de ne remplacer qu'une personne sur deux qui quittent pour la retraite, c'est une fonction publique à bout de souffle que nous avons présentement. Des gens qui essaient d'offrir une efficacité et des services avec drôlement moins de moyens que ce que les gens s'imaginent.
Nous revoici donc encore devant des coupures irréfléchies, sans considération pour les effets qu'elles représentent dans le milieu de travail des personnes concernées et destinées à plaire à un certain type de personnes qui écoutent un certain type de radio.
Ensuite, l'argument : « nous sommes en crise économique, tout le monde doit se serrer la ceinture » plaît encore une fois beaucoup pour discréditer les demandes des travailleurs. Autre petit rappel : la dernière convention collective des employés de l'État a été imposée par décret par le gouverment alors qu'il jonglait avec les surplus de sa caisse.
C'est justement la crise économique pour tout le monde, y compris pour les gens dont le revenu n'a pas été ajusté avec le niveau d'inflation général et encore moins avec celui du marché immobilier, des hausses de taxes et de tarifs qui sont maintenant à nos portes.
Les gens ne semblent pas réaliser que « réduire la taille de l'État » implique moins de services, plus de sous-traitance et que surtout c'est situer le problème au mauvais endroit. Ce n'est pas dans les poches et les conditions de travail des employés de la fonction publique que se fera la reprise économique.
Il est vrai que beaucoup d'argent se perd au gouvernement. Sauf que ce n'est pas vraiment au niveau des basses sphères qu'il faut regarder...
Pis je n'ai même pas de bostons pour adoucir la chose.
mardi 30 mars 2010
lundi 29 mars 2010
Cloporte Racaille
C'est un jeu de mots trop facile, mais je l'aime! Surtout parce que j'ai une relation amour/haine avec les cloportes.
On en parle sans cesse depuis quelques mois déjà, et « on » est « surpris » d'apprendre que c'est un fumiste de première...
Comme je ne saurais mieux l'exprimer, je laisse donc la parole à Yves Boisvert de la Presse dans un très bon article sur le sujet.
On aurait grandement besoin d'un petit coup de bostons...
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vendredi 26 mars 2010
Papauté

Si je comprends bien la hiérarchie catholique, le pape représente Dieu sur la terre.
Pourquoi alors que lorsque je pense à Benoît XVI, j'ai des sueurs froides et des frissons dans le dos au lieu d'avoir une image paternelle rassurante?
jeudi 25 mars 2010
J'ai lu (pour varier un peu mes titres!)

Premier roman de la scénariste Geneviève Lefebvre qui tient égalment le blogue Chroniques blondes et qui est la « maman » de la webtélé Chez Jules.
Comment j'aurais pu ne pas succomber à un roman dont le personnage principal a comme compagnon de vie un cochon mélomane caractériel qui ne daigne pas verser une petite larme en écoutant du Monique Leyrac?
Au début de ma lecture, j'étais un peu réticente car il me semblait qu'il y avait trop d'étalage de culture, de name dropping, trop de métaphores. C'est un défaut qui revient régulièrement pour un premier roman. Comme si l'auteur voulait prouver qu'il sait écrire, qu'il a le bagage nécessaire pour le faire et qu'il manie la langue comme un champion.
Mais bon, une fois l'action mise sur table, l'histoire prend toute la place et il en reste moins pour les fioritures, ce qui nous permet de mieux apprécier ces petits clins d'oeil à la blogosphère québécoise. J'ai donc passé d'agréables moments en compagnie de ce roman policier dont les drames se déroulent dans le secteur de Pointe-St-Charles à Montréal.
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mercredi 17 mars 2010
Le retour de la consommatrice avertie
Parce que je sais que vous ne vous pouvez plus de savoir la suite de mes palpitantes aventures au Royaume du savon à vaisselles, et bien sachez que je suis allée faire remplir mon contenant vide au Crac avec du savon de la marque Bio-vert.
J'ai hâte de voir s'il est aussi efficace en vrac que lorsqu'on se le procure en bouteille au magasin. Je ne crois pas qu'il y ait de différences, mais sait-on jamais.
Et je vous gardais le meilleur pour la fin : ça ne m'a pas coûté 4$ pour faire remplir ma bouteille, comparativement à environ 7-8$ chez Lemieux.
Vive le Crac!
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lundi 1 mars 2010
Joie
J'ai finalement pu faire quelques brassées de lavage avec mon détergent à lessive de chez Lemieux.
Jusqu'à maintenant, je trouve qu'il est efficace, mais surtout, surtout, il a une odeur! Pour des raisons de sensibilité cutanée, ça fait environ 10 ans que j'utilise du savon sans odeur, de l'assouplisseur sans odeur, etc.
Étant donné que leurs essences sont faites à partir d'huiles essentielles, je n'ai aucune réaction allergique (jusqu'à maintenant du moins, alors on se croise les doigts!).
Donc, je suis heureuse, j'ai du linge qui sent bon! Petit détail, la prochaine fois je vais choisir une autre odeur que menthe, histoire de ne plus avoir l'impression d'être un tube dentifrice ambulant.
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