mardi 13 juillet 2010
Autre Simonerie
Encore tirée de Mémoires d'une jeune fille rangée
"Un jeune héros de Mauriac considérait ses amitiés et ses plaisirs comme des "branches" qui le soutenaient précairement au-dessus du néant : je lui empruntai ce mot. On avait le droit de se raccrocher à des branches, mais à condition de ne pas confondre le relatif avec l'absolu, la déroute avec la victoire."
mercredi 7 juillet 2010
Ce qui me fait rire
Pour moi, il n'y a jamais rien de plus drôle que des choses qui parlent. Et qu'en plus, elles perdent de la crédibilité. C'est comme ça. J'y peux rien.
Genre :

Genre :

vendredi 18 juin 2010
Simone et les enfants

« Avoir des enfants, qui à leur tour auraient des enfants, c'était rabâcher à l'infini la même ennuyeuse ritournelle; le savant, l'artiste, l'écrivain, le penseur créaient un autre monde, lumineux et joyeux où tout avait sa raison d'être. »
Mémoires d'une jeune fille rangée - Simone de Beauvoir
mercredi 14 avril 2010
Mes chers lecteurs
Je sais que ce que je vais vous dire va vous briser le coeur. J'ai eu à faire de grosses réflexions sur mon agenda et prendre de graves décisions, alors je dois malheureusement vous annoncer que je n'écrirai plus sur Lixiviat pour un petit bout.
J'ai d'autres projets en tête et je veux me libérer l'esprit de tous les petits à-côtés.
Je ne ferme pas complètement mon blogue et si je réécris ici, je vous en ferai part, ne soyez pas inquiets!
Donc, ne soyez pas tristes et consultez régulièrement Littlebeasts.com pour votre dose de bostons.
mardi 6 avril 2010
mercredi 31 mars 2010
Montée de lait sociale
Il y a un petit bout que je veux écrire sur le sujet, mais sachant l'intérêt de mon lectorat plutôt orienté vers le boston, je remettais toujours à plus tard, voire jamais. Sauf que là, avec la tombée hier du budget du gouvernement Charest, trop, c'est trop!
C'est surtout l'implication du budget sur les négociations avec les employés de l'État qui sont en cours qui me fâche
« Il faut réduire la taille de la fonction publique ». Concept qui plaît aux personnes qui s'imaginent que les travailleurs de la fonction publique sont de gens qui nagent dans la richesse, l'oisiveté et le décrottage de nez. Lorsque c'est annoncé par ce concept froid et impersonnel, ne désignant personne en réalité, c'est beaucoup plus facile à faire passer auprès des gens. Ce n'est pas comme dire « 200 mises à pied dans le secteur de l'automobile. »
J'aimerais juste rappeler que la dite fonction publique est un ensemble de métiers, dont des secrétaires, des agents de bureau, des commis, des appariteurs, des techniciens animaliers, des électriciens, des techniciens en informatique, etc, et qui, dans la plupart des cas, gagnent moins en terme de salaire que leur équivalent dans le secteur privé. C'est vrai, ils ont la sécurité d'emploi, de belles conditions de travail et un fonds de pension intéressant. Il faut bien qu'il y ait des avantages à choisir un métier et surtout un employeur qui suscitera la moquerie chez les autres, pour probablement la durée de leur carrière à cet endroit.
La fonction publique est prise avec une réputation de non-productivité et de fainéantise qui lui colle à la peau et dont les dirigeants ne veulent surtout pas qu'elle se débarrasse. C'est beaucoup plus facile pour eux de négocier lorsque l'opinion publique n'est pas favorable aux demandes de leurs employés. C'est cependant un drôle de message que lancent les employeurs à leurs employés.
Avec la directive qui sera reconduite et étendue au secteur de l'éducation de ne remplacer qu'une personne sur deux qui quittent pour la retraite, c'est une fonction publique à bout de souffle que nous avons présentement. Des gens qui essaient d'offrir une efficacité et des services avec drôlement moins de moyens que ce que les gens s'imaginent.
Nous revoici donc encore devant des coupures irréfléchies, sans considération pour les effets qu'elles représentent dans le milieu de travail des personnes concernées et destinées à plaire à un certain type de personnes qui écoutent un certain type de radio.
Ensuite, l'argument : « nous sommes en crise économique, tout le monde doit se serrer la ceinture » plaît encore une fois beaucoup pour discréditer les demandes des travailleurs. Autre petit rappel : la dernière convention collective des employés de l'État a été imposée par décret par le gouverment alors qu'il jonglait avec les surplus de sa caisse.
C'est justement la crise économique pour tout le monde, y compris pour les gens dont le revenu n'a pas été ajusté avec le niveau d'inflation général et encore moins avec celui du marché immobilier, des hausses de taxes et de tarifs qui sont maintenant à nos portes.
Les gens ne semblent pas réaliser que « réduire la taille de l'État » implique moins de services, plus de sous-traitance et que surtout c'est situer le problème au mauvais endroit. Ce n'est pas dans les poches et les conditions de travail des employés de la fonction publique que se fera la reprise économique.
Il est vrai que beaucoup d'argent se perd au gouvernement. Sauf que ce n'est pas vraiment au niveau des basses sphères qu'il faut regarder...
Pis je n'ai même pas de bostons pour adoucir la chose.
mardi 30 mars 2010
lundi 29 mars 2010
Cloporte Racaille
C'est un jeu de mots trop facile, mais je l'aime! Surtout parce que j'ai une relation amour/haine avec les cloportes.
On en parle sans cesse depuis quelques mois déjà, et « on » est « surpris » d'apprendre que c'est un fumiste de première...
Comme je ne saurais mieux l'exprimer, je laisse donc la parole à Yves Boisvert de la Presse dans un très bon article sur le sujet.
On aurait grandement besoin d'un petit coup de bostons...
Libellés :
Actualités
vendredi 26 mars 2010
Papauté

Si je comprends bien la hiérarchie catholique, le pape représente Dieu sur la terre.
Pourquoi alors que lorsque je pense à Benoît XVI, j'ai des sueurs froides et des frissons dans le dos au lieu d'avoir une image paternelle rassurante?
jeudi 25 mars 2010
J'ai lu (pour varier un peu mes titres!)

Premier roman de la scénariste Geneviève Lefebvre qui tient égalment le blogue Chroniques blondes et qui est la « maman » de la webtélé Chez Jules.
Comment j'aurais pu ne pas succomber à un roman dont le personnage principal a comme compagnon de vie un cochon mélomane caractériel qui ne daigne pas verser une petite larme en écoutant du Monique Leyrac?
Au début de ma lecture, j'étais un peu réticente car il me semblait qu'il y avait trop d'étalage de culture, de name dropping, trop de métaphores. C'est un défaut qui revient régulièrement pour un premier roman. Comme si l'auteur voulait prouver qu'il sait écrire, qu'il a le bagage nécessaire pour le faire et qu'il manie la langue comme un champion.
Mais bon, une fois l'action mise sur table, l'histoire prend toute la place et il en reste moins pour les fioritures, ce qui nous permet de mieux apprécier ces petits clins d'oeil à la blogosphère québécoise. J'ai donc passé d'agréables moments en compagnie de ce roman policier dont les drames se déroulent dans le secteur de Pointe-St-Charles à Montréal.
Libellés :
Littérature
mercredi 17 mars 2010
Le retour de la consommatrice avertie
Parce que je sais que vous ne vous pouvez plus de savoir la suite de mes palpitantes aventures au Royaume du savon à vaisselles, et bien sachez que je suis allée faire remplir mon contenant vide au Crac avec du savon de la marque Bio-vert.
J'ai hâte de voir s'il est aussi efficace en vrac que lorsqu'on se le procure en bouteille au magasin. Je ne crois pas qu'il y ait de différences, mais sait-on jamais.
Et je vous gardais le meilleur pour la fin : ça ne m'a pas coûté 4$ pour faire remplir ma bouteille, comparativement à environ 7-8$ chez Lemieux.
Vive le Crac!
Libellés :
Consommation
lundi 1 mars 2010
Joie
J'ai finalement pu faire quelques brassées de lavage avec mon détergent à lessive de chez Lemieux.
Jusqu'à maintenant, je trouve qu'il est efficace, mais surtout, surtout, il a une odeur! Pour des raisons de sensibilité cutanée, ça fait environ 10 ans que j'utilise du savon sans odeur, de l'assouplisseur sans odeur, etc.
Étant donné que leurs essences sont faites à partir d'huiles essentielles, je n'ai aucune réaction allergique (jusqu'à maintenant du moins, alors on se croise les doigts!).
Donc, je suis heureuse, j'ai du linge qui sent bon! Petit détail, la prochaine fois je vais choisir une autre odeur que menthe, histoire de ne plus avoir l'impression d'être un tube dentifrice ambulant.
mardi 23 février 2010
Je lis
« L'instrument n'est pas précisément maniable. Une contrebasse, c'est plutôt, comment dire, un embarras qu'un instrument. »Petite pièce de théatre à un personnage de Patrick Süskind : La contrebasse.
Le personnage commence par nous vanter les mérites, la beauté, la grâce, le caractère irremplaçable et essentiel de cet instrument à l'orchestre. Puis, peu à peu, on voit son amour pour son instrument se transformer en ressentiment, voire en haine. C'est un texte drôle, bien écrit, incisif avec beaucoup de références musicales.
Libellés :
Littérature
vendredi 19 février 2010
jeudi 18 février 2010
Bébé boston
Parce qu'il y a encore des plaintes et qu'un gros nez rose vautré sur un orignal à gros pieds, c'est drôle:

Photo du petit mâle de la plus récente portée chez Derivabo

Photo du petit mâle de la plus récente portée chez Derivabo
Libellés :
Boston terrier
jeudi 11 février 2010
Grosse question
Je suis allée faire quelques emplettes chez Lemieux. J'ai acheté du savon à vaisselle et du savon à linge. J'ai été enchantée de ma visite au magasin : commis courtois, multitude de produits, odeurs à profusion, savon en vrac, etc.
Je dois dire qu'à l'utilisation, je suis plutôt déçue car ça me prend au moins 2 fois plus de savon que Bio-Vert pour avoir une vaisselle propre. Si j'en mets l'équivalent, la vaisselle reste grasse et tâchée.
Ce que j'aime de chez Lemieux, c'est le concept de savon en vrac, les odeurs sont fabriquées à partir d'huiles essentielles, les produits sont sans enzymes, sans extraits fermentaires actifs, sans dérivés pétroliers, etc. et ils sont biodégradables en 28 jours.
Sauf que le produit coûte quand même beaucoup plus cher que Bio-Vert et est moins efficace. Je n'ai pas encore essayé le savon à lessive, j'ai bien hâte de voir de ce côté-là.
Alors, ma grande question, c'est que je me demande si ça vaut vraiment la peine d'y aller pour Lemieux. Est-ce que c'est vraiment aussi écologique s'il faut en consommer le double qu'un même produit sans phosphate et biodégradable?
Je me souviens qu'à une certaine époque, le Crac offrait le savon à vaisselle biodégradable en vrac et qu'il était très efficace. Il faudrait que je vérifie si ce service est toujours disponible. Comme je travaille près du Crac, cette solution répondrait parfaitement à tous mes critères!
Mise à jour :
Le Crac vend du Bio-Vert en vrac! J'ai ma solution!!!
Libellés :
Consommation
mardi 9 février 2010
Divertissons nous

Grâce à la suggestion d'une amie, j'ai récemment fait la découverte du monde de Flight of the Conchords
D'abord un peu sceptique face à l'absurdité de la chose et surtout des chansons, après quelques épisodes je me suis laissée gagner par l'humour et le charme douteux des personnages.
J'ai encore une petite réserve sur les chansons qui sont parfois un peu longues, mais ce n'est pas assez pour m'empêcher de suivre Bret, Jemaine et les nombreuses aventures qui mettent en péril leur amitié.
Libellés :
DVD
jeudi 4 février 2010
Parce qu'il faut bien en rire
Et que ça concerne Labeaume, Clotaire, et que moi, les petits, ça me fait toujours rire...
La caricature de Côté dans le Soleil
vendredi 29 janvier 2010
Soirée à l'orchestre
Mercredi soir, j'ai passé la soirée en compagnie de Robert Schumann, Yoav Talmi et l'OSQ.
Quelle belle soirée! J'ai beaucoup aimé les Kinderszenen (Scènes d'enfants), orchestrées par le chef lui-même. D'abord écrites pour le piano, on pouvait y retrouver toute la douceur et le romantisme de Schumann.
Biensûr, le fait que l'arrangement accordait beaucoup de place à la clarinette, merveilleusement jouée par Stéphane Fontaine, y est pour beaucoup!!!
J'ai un petit peu moins apprécié Carnaval, qui m'a semblé un peu long.
En deuxième partie, nous avons eu droit à la 3e symphonie dite Rhénane. Oeuvre très dynamique, entraînante et qui met les cors en valeur. Je crois qu'à ce moment de la soirée, j'étais un peu trop fatiguée pour l'apprécier à sa juste mesure.
J'ai été un peu décue, par contre, du peu de gens sur place. Beaucoup de sièges vides, pour un si beau moment et d'aussi bons musiciens...
Libellés :
Musique
mardi 26 janvier 2010
lundi 25 janvier 2010
Petit regret
L'an dernier, en vue de l'achat de mon duplex, j'ai laissé tomber mes deux abonnements au théâtre. C'est un choix que je regrette car à ce moment-là, quand j'y pense bien, j'avais les moyens d'en garder au moins un.
Et présentement, je suis frustrée à chaque fois que j'entends un compte-rendu d'une pièce que j'aurais été supposée voir, car je m'ennuie énormément de mes sorties théâtrales et là, je n'ai vraiment plus les moyens pour me les payer en pièces détachées. J'aurais adoré voir Hugues Frenette (mon petit préféré) dans Henri IV.
Je pense bien faire une petite entorse au budget pour Caligula.
Libellés :
Lixiviat
dimanche 24 janvier 2010
samedi 23 janvier 2010
J'écoute

J'écoute le disque de Jean-François Lapointe Poème de l'amour et de la mer.
Jean-François Lapointe est un baryton québécois qui a une très belle carrière internationale, sauf que comme trop souvent, on n'en entend très peu parler ici. Son rôle fétiche est Pelléas dans Pelléas et Mélisande de Debussy. Il a beaucoup de succès à l'opéra car il porte autant d'attention au chant qu'au jeu dramatique.
Son disque Poème de l'amour et de la mer présente des mélodies françaises d'Ernest Chausson et Henri Duparc. Les deux compositeurs ont été influencés par Wagner, ce qui donne des mélodies très dramatiques et un peu difficiles d'écoute. J'ai une petite préférence pour Duparc car je trouve ses mélodies plus accessibles. J'aime particulièrement Soupir.
Pour écouter le tout sur le site d'Analekta
Libellés :
Musique
vendredi 22 janvier 2010
Je lis

Je lis présentement La vie devant soi de Romain Gary (Émile Ajar).
J'aime beaucoup l'univers un peu glauque, hors norme qu'il réussit à nous rendre sympathique. J'aime la naïveté du narrateur qui est plus lucide qu'il ne le réalise vraiment. (Je sais, c'est voulu).
J'aime moins le style "hyperactif" du texte. J'ai l'impression d'être en compagnie d'un verbo-moteur qui n'arrête pas de parler. J'en deviens étourdie, aucune pause, aucun répit.
D'un autre côté, ça me donne un aperçu de comment ça peut se passer dans le cerveau d'un hyperactif!
Libellés :
Littérature
mercredi 20 janvier 2010
Bonheur du jour
Ça fait un peu égoïste de parler de son petit bonheur du jour en pleine catastrophe haïtienne, mais un des avantages à avoir un horaire relativement régulier c'est de pouvoir vivre pleinement les saisons.
Ça fait déjà quelques jours qu'il fait encore clair quand j'arrive à la maison. Le printemps approche à petits pas. Yé!
Et pour les accrocs de bostons, j'ai à peine le temps de me délecter du mien, alors vous pouvez vous rincer l'oeil avec des vieilles photos.
Inscription à :
Commentaires (Atom)








